Son regard sur la pédagogie
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| Qui était Aïda Alécian pour qui | ||||
LE
RÔLE EDUCATIF DE LA MUSIQUE Le
rôle de l’éducation est de développer le
corps, l’âme et l’esprit. |
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| Ce qu'en retiennent ses élèves | ||||
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Mon
parcours musical, je le dois entièrement à mon premier
professeur, Aïda Alécian, créatrice du Jardin de
Musique qui respirait la musique. |
J'ai connu Madame
Alecian, lors de mon adolescence, au conservatoire de Choisy le roi.
Elle a été un
de mes professeurs de piano, et elle a été pour moi une
personne qui m'a marqué par sa personnalité, et ses précieux
conseils. Je lui suis gré de m'avoir pousser à continuer
mes études musicales à l'école normale supérieure
de musique, et de m'avoir fait rencontrer à l'époque
des personnalités importantes du monde musical. |
Le souvenir que je garde du JDM est un des plus importants souvenirs de ma vie d’enfant et d’adolescent. Je conserve également un souvenir absolument merveilleux de mon professeur, Aïda Alécian, musicienne et pédagogue par excellence, femme d’une rare sensibilité et d’une extrême chaleur humaine. Elle sentait immédiatement son élève et arrivait à lui faire donner le meilleur de lui-même. Elle me donnait une telle envie de la musique, que je me souviens d’avoir travaillé trois ou quatre heures par jours. Elle obtenait la progression sans leur imposer d’efforts inconsidérés, car son but majeur était faire aimer la musique d’abord. Et j’ai mis mes enfants au JDM compte tenu évidemment de ma propre expérience, mais aussi parce que je trouve que c’est une des rares institutions musicales où l’enseignement s’effectue avec une pédagogie souple respectant la sensibilité de chaque élève. haut de page |
| J'ai eu la chance de connaître
le jardin de musique depuis 1975, ce qui m'a permis d'avoir d'abord Aida
Alecian comme premier professeur, puis Eugénie, sa fille. A cette époque
les cours se déroulaient à Asnières, au domicile
d'Aida Alecian, dans un pavillon avec un jardin (j'ai toujours pensé que
le nom "jardin de musique" venait de là... mais à y
réfléchir, je n'ai pas demandé confirmation...).
Le pavillon était sur plusieurs étages, avec des pianos à chaque étage,
ce qui permettait de répéter avec des "plus grands".
Car déjà, le principe maître de l'école (d'après
moi) était pour chacun d'apprendre pour soi et aux autres!...
La méthode d'enseignement par groupe est profitable pour tous,
avec des souvenirs de "camaraderies marquante". Faire répéter
les plus petits assez rapidement, est pour moi la 1ère spécificité du
jardin de musique, et une merveilleuse façon de contribuer à l'épanouissement
musical. L'idée qu'un élève dès qu'il le
peut se sert de ce qu'il a déjà appris pour aider les plus
petits est une méthode dont on devrait s'inspirer dans bien des
domaines... Comme je vous l'ai dit, j'ai eu la chance d'avoir 2 professeurs au jardin de musique, Aida Alecian, puis Eugenie Alecian. Madame Alecian avant de me confier à sa fille, m'a mis en garde quant à l'exigence extrême d'Eugénie! J'ai tenu bon, mais j'avoue qu'elle était exigeante, et heureusement! Je me souviens aussi que dans les années "1970", la structure était encore relativement petite en nombre d'élèves, et à chaque fête de fin d'année, les élèves recevaient un 33 tours de musique classique, je les ai encore aujourd'hui... Pour la petite histoire des souvenirs, le jardin avait un grand cerisier, et toutes les fêtes du mois de Juin se finissaient dans l'arbre en cueillette de cerises... mais je m'égare! Et pour finir avec les souvenirs, l'un me parait important, pas seulement pour l'épanouissement musical, mais pour l'épanouissement tout simplement... au sous sol de ce pavillon, Madame Aida Alecian laissait "carte blanche" aux élèves pour faire des murs ce qu'ils voulaient...le mur était donc devenu une fresque de dessins des élèves, et je ne me souviens d'aucune remarque ou directive, ce mur était un véritable espace de liberté et d'expression haut de page |
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